L’église Saint Jacques

à Pomps (64) |
Catégorie : église paroissiale aire d’étude : Arzacq-Arraziguet parties constituantes : cimetière époque de construction : 1er quart 19e siècle auteur(s) : maître d’oeuvre inconnu historique : Eglise du 1er quart du 19e siècle située à proximité du manoir, en écart par rapport aux autres édifices du village. Bas-côté réalisé en 1871. Il est possible qu’ il y ait eu là la première unité médiévale, dont ces deux édifices -église et manoir- constituent les ultimes avatars. description : Clocher accosté à l’ église à gauche, surmonté d’ un toit en pavillon à 2 égouts retroussés de plan carré. gros-oeuvre : tuile en gros oeuvre ; galet ; appareil mixte ; enduit couverture (matériau) : tuile plate ; ardoise plan : plan allongé étages : 2 vaisseaux couvrement : voûte en berceau ; cul-de-four couverture (type) : toit en pavillon ; toit à longs pans ; pignon couvert ; croupe ; croupe polygonale ; appentis état : restauré propriété publique date protection MH : édifice non protégé MH type d’étude : enquête thématique régionale (églises des Pyrénées-Atlantiques 1800-1940) ; inventaire topographique date d’enquête : 1996 rédacteur(s) : Maisonnave Jean-Philippe;Pécheux Barbara N° notice : IA64000042 © Inventaire général, 1996 Dossier consultable : service régional de l’inventaire Aquitaine 54, Rue Magendie 33074 BORDEAUX Cedex – 05.57.95.02.02 |

Verrières(9). à Pomps (64) |
Catégorie : Vitrail Edifice de conservation : église paroissiale;Saint-Jacques-le-Majeur Matériaux : verre transparent:peint;plomb(réseau) Structure : lancette(en plein cintre) Iconographie : Sacré Coeur Sacré Coeur:Vierge saint Pierre apôtre saint Paul de Tarse saint Louis de Gonzague saint Jean-Baptiste saint Etienne diacre saint Louis Roi saint Michel Précision représentation : Sacré Coeur (baie 1) ; Sacré Coeur de Marie (baie 2) ; saint Pierre apôtre (baie 3) ; saint Paul de Tarse (baie 4) ; saint Louis de Gonzague (baie 5) ; saint Jean-Baptiste (baie 6) ; saint Etienne diacre (baie 7) ; saint Louis Roi (baie 8) ; saint Michel (baie 9). Inscription : signature;signature(monogramme) ;inscription concernant le lieu d’exécution;date Précision inscription : Signature et inscription concernant le lieu d’ exécution (baie 1) : Louis Gesta de Toulouse. Signature, inscription concernant le lieu d’ exécution et date (baie 3) : Henri Gesta Toulouse 1921. Monogramme, inscription concernant le lieu d’ exécution et date : H.G. Toul. 1921 (baie 4), 1922 (baies 5, 6, 9). Auteur(s) : Gesta Louis (peintre-verrier) ; Gesta Henri (peintre-verrier) Lieu d’exécution : lieu d’exécution:Midi-Pyrénées,31,Toulouse Siècle : 1er quart 20e siècle Date(s) : 1921 ; 1922 Historique : Ensemble de verrières réalisées à Toulouse par Louis Gesta (baie 1) et Henri Gesta (baies 3 à 6, 9) en 1921 et 1922 pour ce dernier. Trois verrières non datées et non signées mais homogènes et probablement des mêmes verriers. Date protection : oeuvre non protégée MH Statut juridique : propriété de la commune Type d’étude : inventaire topographique Nom rédacteur(s) : Pécheux Barbara Copyright : © Inventaire général, 1997 Référence : IM64002775 Dossier consultable : service régional de l’inventaire Aquitaine 54, Rue Magendie 33074 BORDEAUX Cedex – 05.57.95.02.02 |
Ombellino de procession. à Pomps (64) |
Catégorie : Tissu Edifice de conservation : église paroissiale;Saint-Jacques-le-Majeur Matériaux : coton(blanc):damas;bois:taillé,tourné,doré Description : Coton façon damas pékiné ; doublure en soie blanche ; galons en filet or tissé.Monture en bois doré. Baleines en fer. Auteur(s) : auteur inconnu Siècle : 2e moitié 19e siècle Date protection : oeuvre non protégée MH Statut juridique : propriété de la commune Type d’étude : inventaire topographique Nom rédacteur(s) : Pécheux Barbara Copyright : © Inventaire général, 1997 Référence : IM64002776 Dossier consultable : service régional de l’inventaire Aquitaine 54, Rue Magendie 33074 BORDEAUX Cedex – 05.57.95.02.02 |

Description de la cloche
La cloche de l’église de POMPS est classique, en bronze, de dimension 70 x 81 cm, ouvragé sur sa périphérie extérieure d’un décor soigné (calice rayonnant avec astre sur burette…), et deux lignes d’inscription.
Elle suspendue dans le clocher par un portique bois.
D’où vient la cloche de POMPS ?
Elle provient de la fonderie J B Dupont. Le décor est assez beau. Il est fort possible que se soit une cloche achetée « en magasin » c’est à dire qu’après qu’elle ait été fondue, car elle
porte une inscription courante et identique à beaucoup d’autre cloches mais sans date et sans nom des parrains et marraines qui sont en principe « gravés » après la commande ; c’est une spécialité
chez Dupont , qui n’est pas un fondeur de cloche de métier mais un négociant possédant une fonderie de cloches et ayant comme
ouvrier des fondeurs de cloches professionnels (*).
Parrain, Marraine ?
La tradition considère la cloche comme une personne et lui affecte un parrain et une marraine. Pour « notre » cloche, aucune inscription ne précise le nom du parrain et de la marraine de la cloche mais selon la tradition orale, cette cloche a été offerte par la famille Vignancour ; ce serait donc eux les parrains et marraines.
L’Electrification de la cloche de la cloche de POMPS
La proposition a consisté à mettre un marteau de tintement dont on se sert pour sonner les heures, mais aussi l’angélus /frappé/ (imitation de la volée) c’est ce que l’entreprise appelle « volée
tintée ».
« La » cloche ne sonnera pas à la volée, ce qui est toujours dommage et réducteur, mais par choix et, financièrement , la commune ne souhaite pas pour l’instant adapter un moteur de volée d’autant qu’ une restauration du joug est nécessaire.
Les travaux ont consisté à une sécurisation optimale de l’installation. La cloche reste immobilisée et le bras de sonnerie actuel est conservé in situ.
A ce jour, seul l’angélus classique des 12 et 19 heures est sonné. N’attendez à entendre le nombre de coups pour signifier les heures! L’angélus s’organise selon le tempo de frappe suivant : 3 3 3 (durée 1’) suivi de 30 coups.
Cette cloche a fait l’objet de réfection au cours du temps, pas toujours en adéquation avec les règles campaniles. La présence d’une ancienne poulie atteste qu’elle a pu être balancée après avoir été maintenue fixe et sonnée par une corde qui actionnait le battant acier. Le portique bois qui maintient la cloche demanderait pour balancement de cette dernière, la restauration complète de sa structure pour sécurisation de la cloche.
(*) Je tiens à remercier Françoise Zannese, Direction de la Culture et du Patrimoine – Conseil Régional d’Aquitaine
Service régional du Patrimoine et de l’Inventaire – DRAC Aquitaine 54 rue Magendie 33000 Bordeaux, pour son écoute et ses conseils.